Être un jeune conducteur est une étape passionnante, qui marque un grand pas dans votre vie d’adulte. Ce nouveau statut s’accompagne cependant de responsabilités supplémentaires et de défis uniques. Avant de prendre le volant, avez-vous pensé à tout ? Nous vous dressons aujourd’hui un récapitulatif des choses que vous devez avoir en tête en tant que jeune conducteur. Bonne lecture !

Le premier véhicule

L’un des éléments les plus importants lorsque vous devenez jeune conducteur est sans doute le choix de votre première voiture. C’est elle qui va vous accompagner dans vos aventures de tous les jours, et qui va vous permettre de vous déplacer comme bon vous semble. Votre choix doit être mûrement réfléchi et vous devez prendre en compte vos préférences, mais également vos besoins, votre statut de jeune conducteur ou encore votre fréquence d’utilisation.

Notez que les modèles de la marque Renault sont particulièrement adaptés aux jeunes conducteurs, car ils sont maniables, pratiques et confortables. La Renault Twingo se définit justement comme l’une des voitures les plus appréciées pour jeune conducteur.

Le disque « A »

Le disque « A » est obligatoire pour une raison principale : informer les autres usagers de la route de la présence d’un conducteur novice, en phase probatoire. Ce dispositif vise à favoriser une meilleure prise de conscience des conducteurs aguerris afin qu’ils adoptent une conduite plus prudente à proximité des jeunes automobilistes. Par ailleurs, cette obligation permet également aux autorités de vérifier le respect des règles spécifiques imposées aux conducteurs débutants, telles que la limitation de vitesse ou le seuil d’alcoolémie réduit. En cas de non-apposition du disque, le jeune conducteur s’expose à une amende forfaitaire.

La surprime

La surprime pour les jeunes conducteurs est un supplément de prime d’assurance auto. Elle vise à compenser le risque plus élevé que représentent les jeunes conducteurs pour les compagnies d’assurance, du fait de leur manque d’expérience.

En général, cette surprime est appliquée pendant les trois premières années suivant l’obtention du permis de conduire, période pendant laquelle le conducteur est considéré comme novice. Le montant de la surprime peut varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment le type de véhicule assuré et l’expérience de conduite du conducteur.

En règle générale, la surprime est calculée en pourcentage de la prime de référence. Par exemple, pendant la première année de permis, la surprime peut représenter jusqu’à 100% de la prime de référence, soit une majoration de 100%. Cette majoration diminue progressivement avec le temps, si le conducteur ne commet pas d’accident responsable.

Les conséquences d’une infraction de vitesse

Commettre une infraction de vitesse en tant que jeune conducteur peut avoir des conséquences sévères.
Pour un excès de vitesse inférieur à 20 km/h en ville, l’amende est de 135€, réduite à 90€ si payée immédiatement. Hors agglomération, l’amende est de 68€, réduite à 45€. Dans les deux cas, un point est retiré du permis.

Si l’excès de vitesse est entre 40 et 50 km/h, l’amende est également de 135€, mais le retrait est de 4 points. Cela peut également entraîner une suspension du permis et l’obligation d’effectuer un stage de sensibilisation.

Un excès de vitesse supérieur à 50 km/h lors de la première année de permis entraîne le retrait immédiat de 6 points, annulant ainsi le permis.

En outre, le jeune conducteur doit prendre en compte que le nombre de points sur son permis est plus limité. Ainsi, les infractions de vitesse peuvent rapidement épuiser le capital de points, d’où la nécessité d’adopter une conduite responsable et respectueuse des limitations de vitesse.

Les 12 points du permis probatoire

La récupération des 12 points sur le permis probatoire dépend de plusieurs facteurs. Si aucun retrait de points n’est constaté durant cette période, le conducteur obtient +2 points chaque année pour un permis probatoire classique, et +3 points s’il a suivi la conduite accompagnée. Ainsi, le permis atteint le solde de 12 points au bout de 3 ans, ou 2 ans en cas de conduite accompagnée.

En cas d’infraction entrainant la perte de points, le jeune conducteur a la possibilité de participer à un stage de récupération de points, et ce, une fois par an. Ce stage, d’une durée de 2 jours, permet de récupérer jusqu’à 4 points.

Par ailleurs, en cas de perte d’un seul point, celui-ci est automatiquement recouvré après 6 mois sans infraction. En revanche, si le jeune conducteur perd 3 points ou plus, il est obligé de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière pour les récupérer.

Nous espérons vous avoir éclairé quant aux choses à penser en tant que jeune conducteur. N’oubliez pas d’être vigilant sur la route, d’entretenir régulièrement votre véhicule mais aussi de respecter le code de la route. Il ne vous reste plus qu’à attacher votre ceinture et à démarrer vers de nouvelles aventures !

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