Le ministère turc de la Défense a annoncé destruction de 16 installations du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le nord de l’Irak, rapporte Europa Press. Les événements ont eu lieu après un bombardement menée mardi après-midi en réponse à l’attaque menée contre le siège du ministère de l’Intérieur dans la capitale, Ankara, qui a blessé deux agents.
Dans un communiqué, le ministère a indiqué que « des opérations aériennes ont été menées dans les régions de Metina, Gara, Jakurk, Kandil et Asos, dans le nord de l’Irak ». En outre, soulignent-ils, 16 objectifs ont été détruits, parmi lesquels des grottes, des bunkers, des abris et des entrepôts « dans lesquels on considérait qu’il y avait des terroristes ». Tout cela a été fait pour mettre un terme à ce type d’attaques.
L’attaque, menée « conformément à la Charte des Nations Unies », a tué « de nombreux » membres du PKKmême si aucun chiffre précis n’a été précisé.
Par ailleurs, le portefeuille ministériel a assuré que les attentats ont été commis « avec toutes les précautions » afin de ne pas nuire aux civils, aux forces alliées, aux éléments culturels et historiques ou à l’environnement.
Dimanche, l’armée turque a bombardé 20 autres cibles du PKK dans la même région, et les forces de sécurité turques ont déjà arrêté près de 70 terroristes présumés.
