La matinée venait à peine de commencer et la cloche sonnait depuis près d'une demi-heure, mais un étudiant 15 ansinscrit en deuxième année d'un lycée de Grosseto, n'était pas encore entré en classe.
La situation était déjà suspecte, d'autant plus que le jeune homme avait déjà montré des problèmes de comportement dans les semaines précédentes.
Alors, pour prendre les choses en main, pour essayer de comprendre ce qui se passait, il a réfléchi directeur adjoint. L'intention du professeur était de s'assurer de son état. Un geste de soin et d’attention qui fait partie du rôle éducatif des enseignants.
Mais la réaction de l'élève fut inattendue et violente : le professeur fut frappé avec un coup de poing très violent au visage ce qui lui a valu une lacération à l'intérieur de la bouche.
Indice
- Ce matin-là, devant les portes de l'école
- La solidarité du proviseur
Ce matin-là, devant les portes de l'école
Le directeur adjoint, qui enseigne les mathématiques, avait remarqué le garçon alors qu'il était traînait à l'extérieur de l'établissement. Selon les récits de certains de ses camarades de classe, le jeune de 15 ans semblait « désorienté ».
L'enseignante s'est approchée de lui en lui posant quelques questions simples pour s'assurer de son état : elle lui a simplement demandé comment il allait et s'il avait besoin de quelque chose. La réponse, au début, était une silence continu par le jeune homme.
À ce moment-là, l'école a pris des mesures alerter immédiatement la famille et le père du garçon s'est précipité devant l'institut. L'épisode de violence a éclaté en présence du parent : dès que le père s'est approché de son fils, le jeune de 15 ans s'est enfui se tourna brusquement vers le directeur adjoint lui donner un énorme coup de poing au visage.
À ce moment-là, c'est probablement le père lui-même, avec l'aide immédiate du personnel de l'école, qui aurait arrêté le jeune homme immédiatement après l'attaque.
La solidarité du proviseur
Le professeur s'est immédiatement rendu chez salle d'urgence de l'hôpital Misericordia. Heureusement, c'était toute fracture exclue à la cloison nasale, mais il a dû faire soigner une blessure profonde à l'intérieur de la bouche. Là pronostic c'était environ une semaine.
Là directeur d'école du lycée a exprimé sa proximité avec son collègue, commentant l'incident avec des mots de analyses Et compréhension: « Il s'agit d'un mineur qui connaît des difficultés, il faut comprendre lequel. Il fera bien entendu l'objet de mesures disciplinaires, décidées par les instances compétentes. »
La ligne est claire : la violence n’est pas acceptable, mais l’objectif principal reste comprendre la racine du malaise ce qui a conduit un jeune de 15 ans à un geste aussi extrême et inexplicable.
