Le PPCV a demandé des mesures « urgentes » aux Cortes valenciennes pour « accélérer » le homologation des diplômes délivrés à l’étranger par le gouvernement espagnol, dans le but de résoudre « le chaos administratif actuel » généré par « le retard de plusieurs années ».

La porte-parole des universités du Groupe Parlementaire Populaire, Lola Roch, a présenté une proposition non légale (PNL) au Gouvernement pour mettre en place un système d’homologation «plus agile et rigoureux» des diplômes universitaires délivrés à l’étranger, comme indiqué par la formation dans une déclaration.

Ainsi, il a exhorté le ministre de la Science, de l’Innovation et des Universités, le valencien Diane Morantpour résoudre de toute urgence un problème pour lequel ses prédécesseurs ont détourné le regard.

« Alors que d’une part l’objectif est de promouvoir les collaborations académiques et les études universitaires supérieures entre l’Espagne, l’Europe et l’Amérique Latine, d’autre part, les diplômes délivrés ne sont pas homologués à temps pour qu’ils produisent leurs effets en Espagne », il a déploré.

Roch a précisé que pour égaliser le niveau d’études acquis par les étudiants à l’étranger en Espagne, deux procédures sont suivies : l’homologation et la déclaration d’équivalence des diplômes étrangers. Actuellement, il a critiqué le fait que «ils sont saturés», c’est pourquoi il a exigé que le gouvernement espagnol « fournisse les ressources humaines et matérielles nécessaires à cet effet ».

Le député « populaire » a assuré qu’on estime que dans la Communauté valencienne il y a « environ 4 000 années d’attente de faire valider leurs titres avec tous les dégâts que cela occasionne. « Il ne se peut pas que la bureaucratie institutionnelle entrave le développement académique et culturel de notre pays et qu’il y ait des situations vitales critiques à cause du manque de gestion », a-t-il déclaré.

« La complexité et la lenteur du traitement des dossiers empêchent dans certains cas de compléter les connaissances acquises sur notre territoire avec celles d’autres pays et vice versa, provoquant, entre autres conséquences, la fuite des talents », a-t-il prévenu.

Enfin, Roch a souligné l’urgence pour le ministère d’adopter « les mesures nécessaires pour résorber le retard existant », en le dotant « des moyens humains et matériels nécessaires ».

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