Les investigations ont débuté à la suite d’une plainte d’un étudiant qui avait alerté la police de ce qui allait se passer dans le bureau du directeur. Le directeur aurait réuni les étudiants, puis leur aurait tendu la main.

Cela se passe dans un lycée de la région de Catane, en Sicile. Le le directeur, 61 ans, a été arrêté pour agression et tentative d’agression sexuelle contre 7 étudiants.

Le directeur arrêté pour voies de fait et tentative d’agression sexuelle

L’étudiant, qui s’est retrouvé à plusieurs reprises dans le collimateur du directeur, a finalement décidé de dénoncer l’homme de 61 ans à la police en mai dernier. Les investigations menées par les Carabiniers de la Compagnie Caltagirone ont donc mis au jour une série d’informations inquiétantes qui ont finalement conduit à laarrestation du directeur de l’écoledésormais assigné à résidence. Les accusations sont celles de voies de fait et de tentative d’agression sexuelleperpétré non seulement contre l’étudiante qui a signalé l’incident, mais également contre 6 autres filles.

Reconstruction : la convocation à la présidence et les approches physiques

Selon la reconstitution de l’accusation, les violences auraient eu lieu dans le bureau du directeurQue il a réuni les filles sous prétexte de discuter de leurs résultats scolaires. « De l’histoire des filles est ressorti le mode opératoire de la personne arrêtée »écrivent les carabiniers du commandement provincial de Catane, comme le rapporte ‘La république’. « Ce dernier aurait convoqué les étudiants à plusieurs reprises dans le bureau de son directeur sous prétexte de discuter de leurs résultats scolaires, leur disant, une fois seul, qu’il les « fesserait » ou les « mordrait » s’ils n’étudiaient pas. À ces occasions, il recherché des approches physiques avec des câlins, des tapotements sur les fesses, des attouchements sur les zones érogènes comme les hanches et des caresses sur le ventre nu». Le communiqué de la police continue : « Dans deux circonstances l’homme est même allé jusqu’à frotter, lors d’une étreinte, la main du mineur contre ses parties intimesainsi qu’en posant ses doigts sur les lèvres de l’élève, après les avoir lui-même embrassées ».

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