La Chambre Militaire de la Cour Suprême a confirmé une sanction disciplinaire de trois jours d’arrestation pour une infraction mineure infligée à un pilote d’un chasseur F-18 de la 12ème Escadre en mission d’avertissement qui a effectué une manœuvre risquée de décollage de l’avion. Il estime que le « risque inutile » qu’il a assumé justifie la sanction infligée. Les événements se sont produits à la base aérienne de Torrejón de Ardoz (Madrid), le 17 novembre 2018, lorsque le capitaine de l’Armée de l’Air et de l’Espace, désigné pour un service d’alarme, a été activé pour une mission d’escorte d’un F-18 de la 12e Escadre Nouvelles liées standard Pas de chasseurs espagnols, en alerte pour un incident avec un avion russe EP Selon des sources de l’OTAN, un chasseur-bombardier russe Su-35 a effectué une manœuvre dangereuse et un avion de l’agence de l’UE a perdu brièvement le contrôle. Selon le récit de faits avérés, pendant la durée de la manœuvre de décollage, « aucune pression ni aucun mouvement significatif du manche vers l’arrière n’ont été observés dans le but d’abaisser le nez de l’avion ». Et une fois cette manœuvre terminée, un virage à droite a été effectué « avec une légère pression du manche vers l’arrière qui, à cette occasion, s’accompagne d’une réduction significative de l’angle de nez élevé de l’avion, comme on peut le constater sur le enregistrement observé (…)«. La Chambre note que le titulaire du pouvoir disciplinaire a souligné que la manœuvre effectuée, appelée « tonel », qui consiste en une pirouette à 360 degrés, « bien que non interdite, est gênante et inutile dans un décollage qui n’est pas typique d’un spectacle aérien, mais répond à un service d’armement résultant de l’activation d’une mission appelée Scramble (alerte de réaction rapide). La Cour suprême confirme que la manœuvre n’est indiquée comme obligatoire dans ce mode de décollage dans aucun manuel de vol ou tactique de l’avion concerné. »

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