Il peut arriver que derrière un échec il y a un erreur de calcul?

Apparemment oui, comme le montre ce qui s'est passé dans un lycée linguistique des Marches, où un élève initialement non admis en cinquième année il s'est tourné vers le TAR pour faire valoir ses droits.

Ce n'était pas un caprice : la raison, finalement, était du côté de l'élève, avec la phrase non.

385 du 10 octobre dernier qui a a annulé la décision du Conseil de Classe.

Un Conseil de Classe divisé en deux

L'affaire est née d'une situation de égalité des voix lors de l'examen.

À l'intérieur du Conseil de classecomposé d'un nombre pair des membres, sept professeurs ils/elles eurent voté contre l'admission de l'étudiant. Parmi eux également les professeurs de mathématiques et de physique, matières que l'élève n'avait pas réussi à rattraper.

Les sept membres favorables au rejet se sont opposés par le même nombre : six professeursy compris le professeur de religion, et le directeur d'école. Sept contre sept donc.

Pourtant, malgré la parité, les cadres de fin d'année avaient prononcé le verdict : échoué.

La décision du TAR

Cependant, le TAR des Marches a dit non. Donc ça a le rejet a été annulé mettant en valeur le vice de procédure. La Cour, citant l'art. art. 37 du décret législatif n. 297/1994, a souligné que en cas d'égalité Le vote du directeur de l'écoleen faveur de l'admission, aurait dû l'emporter, rendant le rejet illégitime.

On lit dans la phrase, fournie par « Horizon scolaire »: « Si le Conseil de Classe est composé d'un nombre pair d'enseignants dont le Proviseur (comme dans ce cas), en cas d'égalité des voix, la voix décisiveet ce n'est pas celui du maître religieux mais c'est celui du Managerqui prévaut dans tous les cas. Ainsi, si celui-ci a voté pour l'admission, ce dernier l'emporte, inversement, s'il a voté pour la non-admission, le jugement final sera la non-admission ».

Et le professeur de religion ?

Un autre aspect, examiné par la Cour, concerne le rôle des professeur de religion au Conseil de Classe.

Comme l'a souligné le TAR, en effet, malgré sa participation au vote, l'opinion du professeur de religion ne peut pas être décisif au sein d'un Conseil de Classe composé d'un nombre pair de membres.

Mais cela ne veut pas dire qu'elle n'est pas pertinente : « Si une résolution majoritaire est envisagée », lit-on encore dans la phrase, « le vote exprimé par le professeur de religion catholique, s'il est décisif, devient un avis motivé inscrit au procès-verbal », il ne fait pas perdre au vote son caractère décisionnel et constitutif de majorité et ne fait pas perdre à l'enseignant de religion sa participation pleine, effective et inconditionnelle aux évaluations de compétence des enseignants ».

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