UN étudiant de 11 ansaffecté par trouble du spectre autistique dans un état grave, il a été suspendu après avoir touché les parties intimes d'un partenaire.

Mais le choix de l'école suscité de nombreuses réactions, dont celle de Garant des droits des personnes handicapées de la municipalité de Messineet de Garant de l'Enfance et de l'Adolescencequi a demandé au directeur de l'école l'annulation de cette disposition.

Tout a commencé après le rapport famillequi s'est opposé à cette décision, et a déjà annoncé une plainte contre la décision de la présidence.

Indice

  1. La demande de révocation de la disposition
  2. Les plaintes des Garants

La demande de révocation de la disposition

Dans la demande formelle, adressée à la direction de l'école, il est précisé que : « Des informations recueillies, il ressort que le mineur, bien qu'assisté par du personnel spécialisé, aurait mis en œuvre un geste instinctif (constitué d'une tape donnée à un partenaire) dépourvu d’intention agressive ou de connotation sexuelleen cohérence avec son profil clinique et avec la nature du trouble qui affecte sa conduite, sa perception de l'espace personnel et sa capacité à contrôler ses impulsions ».

Les Garants ont donc jugé nécessaire de formuler quelques observations juridiques, pédagogiques et de protection des droits, « afin que la disposition soit révisé et ramené dans les limites de la légitimité et de la proportionnalité prévu par la loi ».

Les plaintes des Garants

Les Garants rappellent Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapéesqui exige d'éviter les sanctions qui « affectent les comportements découlant directement de la condition de handicap ».

L'application de la suspension, même si « avec obligation de fréquence », est considérée comme une « discrimination indirecte » parce que cela punit le comportement « pas entièrement gouvernable par le mineur ».

Ajoutant que la Cour de cassation (avec les arrêts n° 36503/2021 et n° 24015/2020) a établi un principe général selon lequel aucun « faute disciplinaire » lorsque la conduite est « manifestation directe du handicap ».

Selon les Garants, le décret législatif 66/2017 et les lignes directrices du MUR prévoient que les comportements problématiques doivent être gérés avec « interventions éducatives et stratégies personnaliséeset non par des mesures punitives. »

En conclusion, ils estiment que la sanction, même sous sa forme atténuée, est « pédagogiquement inapproprié et juridiquement insoutenable » car cela « stigmatise le mineur, compromet son parcours inclusif, peut générer des régressions et une méfiance dans la relation éducative ».

Enfin, réitérant que l'objectif n'est pas de minimiser l'expérience de l'enfant concerné, mais de trouver une solution qui protège tous les deux à travers « interventions éducatives cibléesdéfini au sein de l'Î.-P.-É. et partagé dans le GLO ». Par conséquent, à la lumière de cela, ils le demandent formellement Le révision et révocation de la mesure disciplinaire.

A lire également