Les trois personnes arrêtées pour avoir attaqué deux policiers locaux, un homme et une femme, dans la ville de Guardamar del Segura, à Alicante, ont été arrêtées ce mercredi. liberté avec charges après les avoir reçus, le juge.
Le président du Tribunal d’Instruction numéro 1 de Torrevieja a engagé une procédure pour les prétendus délits d’agression, de blessures et de dommages et s’est récusé en faveur du tribunal numéro 4 de la même municipalité, qui était en service au moment des événements. Le dernier dimanche. Cela a été confirmé à ABC par des sources du Tribunal Supérieur de Justice de la Communauté Valencienne.
Les personnes arrêtées, restées depuis lors en cellule comme principaux responsables de l’événement, doivent comparaître devant le tribunal tous les quinze jours. Ils sont âgés de 20 à 38 ans et viennent d’horizons divers.
Il y a trois autres personnes ont enquêté de la même famille pour leur implication dans ce qui s’est passé. Il s’agit d’un homme de 36 ans et d’une femme de 42 ans, qui ont également été arrêtés le lendemain, mais ont été relâchés après avoir fait une déclaration à la Garde civile. Par ailleurs, un garçon de 17 ans a été remis ce mardi au parquet des mineurs. Ils sont également accusés du délit d’atteinte à l’autorité.
Les événements se sont produits sur la promenade de Guardamar del Segura. Une patrouille de la police locale s’apprêtait à sanctionner une camionnette mal garée – dans une zone de chargement et de déchargement – lorsqu’un homme s’est levé d’une terrasse voisine dans le but de la déplacer.
Les policiers avaient l’intention de faire passer un alcootest au conducteur. C’est alors que cinq proches du conducteur, tous résidents de Madrid, ont commencé à gronder les policiers, qu’ils Ils l’ont frappé et jeté à terre. Ils ont même pris le pistolet électrique incapacitant de l’un d’entre eux, tirant un coup manqué.
En raison des blessures subies, les troupes ont dû être transférées à l’hôpital de Torrevieja. La scène a été enregistrée par des témoins et mise en ligne sur les réseaux sociaux. Après la violente attaque, le Syndicat professionnel des policiers locaux et des pompiers (SPPLB) a exigé des changements législatifs et davantage de moyens pour renforcer l’autorité des agents.
