De la côte Adriatique à la plaine lombarde, la même scène se répète : une odeur âcre dans les couloirs, des étudiants qui fuient, des ambulances dans les cours, des écoles évacuées.
Il semble bien que ce soit le cas spray piquant est de plus en plus devenue une « mode » prête à franchir les portes des instituts. Un jeu dangereux qui envoie des dizaines d’enfants aux urgences et oblige les chefs d’établissement et les forces de l’ordre à se transformer, à chaque fois, en gestionnaires des urgences.
Ancône, quatre étudiants ont signalé: « acte prémédité »
C'est arrivé le 17 octobre dans un lycée d'Ancône. Pendant l'intervalle entre la première et la deuxième heure, un nuage cinglant réparties dans toute la classe. En quelques minutes, panique : 25 étudiants sauvés par 118trois hospitalisés pour contrôles, école évacuée, enseignants et personnels dans la rue.
Les enquêtes de Escouade volantecoordonné par Parquet des Mineursils ont reconstitué l'histoire : quatre étudiantstous mineurs, avaient prémédité Et mis en œuvre le geste. Ils ont donc été référés pour jet dangereux d'objets susceptibles d'offenser, d'interruption du service public et de blessures corporelles.
Ils sont intervenus sur place Pompiers, Police Scientifique et agents de santé. La bombe aérosol piquante a été trouvée dans une poubelle, puis saisie pour analyse en laboratoire.
Bergame, deux jours de suite dans le chaos : le cauchemar se répète
À Bergamel’histoire se répétait, comme une photocopie. Le 4 et 5 novembredeux matinées de cours consécutives se sont terminées dans le chaos pour la même raison : un spray cinglant pulvérisé dans les couloirs.
Alarme, évacuation, 118 sirènes, et encore des étudiants avec la gorge et les yeux brûlants. Avec pour résultat que quatre garçons ont été transportés à l'hôpitalune vingtaine d'autres assistaient dans la cour de l'école. Là cloche cela ne marquait plus la fin des cours, mais le début de l'urgence.
LE Carabiniers ils enquêtent pour retrouver le responsable de ce qui ne semble plus être un geste isolé, mais une réponse délibérée: même dynamique, même temps, même effet. Un coup qui a interrompu les cours deux jours de suite et qui, en raison de la gravité des conséquences, ne peut plus être qualifié de plaisanterie.
Une tendance dangereuse
L'utilisation de spray au poivre – né comme outil d’autodéfense personnelle – s’est donc transformé en un réel stratégie pour interrompre les courscapable d’enivrer les salles de classe et les gymnases, bloquant des écoles entières, impliquant des centaines de personnes. Il y a alors une peur effet d'émulationalimenté par des vidéos et des histoires qui rebondissent entre les réseaux sociaux et les discussions scolaires.
Plutôt que de farces ou de cas isolés, il serait désormais plus juste de parler de « mode dangereuse ». Beaucoup – disons trop – de rapports provenant d'institutions, contraintes à des évacuations d'urgence pour le même geste.
