06/05/2023

Mis à jour à 23h19

Le président du gouvernement a proposé hier à Alberto Núñez Feijóo de tenir un débat chaque semaine jusqu’aux élections générales. Dans le temps restant, jusqu’à six réunions auraient lieu. Cette invitation contraste avec l’attitude du président Sánchez en 2019, lorsqu’en avril et en novembre, il a refusé de tenir un face-à-face avec le candidat à la présidence du gouvernement, Pablo Casado.

La volatilité des critères de Sánchez n’est pas strictement nouvelle mais, à cette occasion, il devient évident que la demande ne répond pas tant à un prurit démocratique qu’à un pari tactique dont il se considère vainqueur. C’est encore paradoxal puisque, normalement, c’est le leader de l’opposition qui a tendance à miser sur les débats en face-à-face et le président sortant qui est enclin à maintenir le « statu quo ». Encore une preuve que le PSOE cherche un révulsif capable de renverser l’ambiance électorale


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