Un journaliste de Cuatro et une connexion en direct pour raconter une bagarre entre un voleur et deux commerçants qui a eu lieu dimanche dernier dans un établissement de la rue Conde Duque à Madrid. Jusqu’à présent, tout est normal. Mais soudain, un homme caché sous des lunettes de soleil s’approche du journaliste, il lui touche le cul et demande « De quelle chaîne venez-vous ? » pendant qu’elle essaie d’agir normalement et de rediriger l’émission avec un professionnalisme total.
Une situation inconfortable qu’a dû vivre ce mardi matin la journaliste de l’émission ‘En boca de todos’ sur Cuatro (Mediaset), Isabel Balado. Immédiatement après, le présentateur du magazine télévisé Mediaset, Nacho Abad, a constaté les faits et lui a demandé, visiblement indigné : « Est-ce qu’il vient de te toucher le cul ? Est-ce que tu m’appelles ce type stupide ? « Donnez-moi ce type stupide », a demandé Abad à Balado. Une fois les caméras braquées sur l’homme, le journaliste lui a dit : « J’aimerais que tu me laisses travailler. As-tu besoin de me toucher le cul pour me demander de quel programme on est ?».
Le programme Cuatro a immédiatement contacté la police nationale qui a immédiatement procédé à la localisation et à l’arrestation de l’homme. L’incident, déjà entre les mains de l’Unité de Famille et de Soins pour Femmes (UFAM) de la Préfecture de Police de Madrid, a été filmé par des caméras et retransmis à la télévision dans toute l’Espagne, tout comme il s’est produit le 20 décembre. Août avec le baiser controversé de l’ancien président de la RFEF, Luis Rubialesà la joueuse de l’équipe féminine de football et championne du monde, Jennifer Hermoso.
Mais ce n’est pas la seule similitude avec l’affaire Rubiales. Les deux actes restent légalement classé dans le Code pénal comme délit de agression sexuelle -avant la loi « oui c’est oui », était considéré comme un abus sexuel-, c’est-à-dire l’accomplissement d’un acte qui viole la liberté sexuelle d’une personne Non exister consentement de la victime. La législation actuelle prévoit les agressions sexuelles peine de un à quatre ans de prison dans le type de base (c’est ce que mentionne par exemple le parquet dans sa plainte contre Rubiales).Toutefois, compte tenu de la gravité des faits, le juge pourrait imposer la partie la plus basse de la fourchette ou la remplacer par une amende.
