Le Garant de la confidentialitéavec le disposition n° 112 du 26 févriera infligé un amende de 2 000 euros dans un lycée pour violation de la protection des données personnelles.

La sanction a été déclenchée à la suite d'une plainte d'un ancien enseignant, qui dénonçait la diffusion inappropriée d'informations confidentielles.

L'école avait en effet publié sur le page d'accueil du site institutionnel Le horaires de service nominatifs de tous les professeurs et changements de surveillance.

En outre, l'institut utilisait de manière inappropriée le tableau d'affichage du registre électronique communiquer absences et remplacementsles rendant visibles même à des parties non autorisées telles que étudiants et parents.

Diffusion indue sur le site Internet de l'école

La première erreur contestée concerne la publication complète du heures de service sur le portail en ligne de l'institut.

Quiconque parcourait le site pouvait en apprendre davantage sur nom du professeurle matière enseignée et précis changements de surveillance pendant la récréation.

L'école a tenté de justifier l'incident en invoquant des raisons de simplicité organisationnelleexpliquant que tout le personnel n’était pas compétent dans l’utilisation du registre électronique.

Toutefois, le Garant a précisé que il n'y a aucune base légale qui force ou permet que ces données personnelles soient rendues publiques en ligne.

Cette pratique viole les principes de équité et transparencepuisque la nécessité pratique d'un bureau ne peut pas prévaloir sur le droit des travailleurs à la vie privée.

Utilisation incorrecte du tableau de registre électronique

La deuxième violation concerne la gestion de absences et remplacements.

Au lieu d'utiliser les formulaires protégés appropriés fournis par le logiciel, l'école a inséré ces communications dans le Fonction « Panneau d'affichage ».

Un choix qui a provoqué une communication aveugle de données: les informations sur les absences ont fini sous les yeux de élèves, parents et tout le personnel de l'ATAy compris les collaborateurs scolaires non autorisés.

Le fournisseur du logiciel a confirmé que, s'il était utilisé correctement, le système n'afficherait ces données qu'à directeur d'école et à quelques chiffres autorisés.

Le Garant rappelle que les données des salariés ne doivent pas être communiquées à sujets sans rapport avec la relation de travail (comme les familles) ou à des collègues qui n'en ont pas besoin pour leur travail.

La décision du Garant et le montant de l'amende

L'institut a reconnu les faits, les qualifiant de « une simple erreur technico-organisationnelle » caractère accidentel et soulignant que la publication n'a duré que quatre mois. La défense a également souligné comment, une fois la criticité identifiée, les données étaient retiré immédiatement.

L'Autorité a pris en compte le pleine coopération de l'école et l'absence de violations antérieures, classant le cas à la date gravité moyenne.

Pour cette raison, la sanction a été limitée à 2 000 eurosun chiffre faible par rapport aux plafonds de millionnaires prévus par la législation, mais suffisant pour souligner l'importance de intimité en milieu scolaire.

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