Le moment fatidique de la scolarisation pour l’année scolaire 2024/2025 se rapproche de plus en plus. La circulaire ministérielle qui fixe les modalités et le calendrier est en voie d’achèvement : la note sera publiée aujourd’hui, selon des sources internes au ministère de l’Éducation et du Mérite, comme l’a indiqué ‘Le soleil 24 heures sur 24’.

À partir de cette année, il y aura des nouveautés importantes concernant les inscriptions dans les classes de première, collège et lycée, à commencer par la période de dépôt des candidatures et le mode de dépôt des candidatures. Voyons ce que prévoit la circulaire qui sort aujourd’hui.

Scolarisation 2024/2025, l’actualité dans la circulaire

Lors d’une réunion d’information aux syndicats tenue hier, le ministre Valditara a annoncé que les candidatures pourront être transmises à partir du 18 janvier et jusqu’au 10 février. La fenêtre utile a donc été décalée d’une dizaine de jours pour le dépôt des candidatures qui se situe habituellement entre le 9 et le 30 janvier. La deuxième innovation est représentée par la plateforme « Unica », lancée par le MIM en avril dernier. L’envoi des candidatures doit passer par la plateforme ministérielle par voie électronique : la méthode s’applique à toutes les classes premières des écoles primaires, collèges et lycées publics, ainsi qu’aux formations d’enseignement et de formation professionnelles dispensées en régime de subsidiarité par le instituts professionnels. Pour les enfants, en revanche, rien de nouveau : les candidatures peuvent être déposées en personne sur papier.

Mais cela ne s’arrête pas là. La circulaire, qui, comme indiqué, devrait être publiée aujourd’hui par le MIM, contient en son sein deux autres innovations absolues. Le premier consiste en la nouvelle chaîne d’approvisionnement technico-professionnelle qui débutera en septembre prochain avec une expérimentation qui impliquera l’ensemble du territoire national. Il y a aussi beaucoup d’attente pour les débuts du lycée Made in Italy : même si pour ce dernier il faudra attendre que le projet de loi qui le réglemente devienne loi.

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