Les États membres de l’Union européenne ont décidé ce mardi d’inscrire le chef de la branche politique du Hamas, Yahya Sinwar, sur la liste des sanctions antiterroristes du bloc, en réponse aux attentats perpétrés le 7 octobre par le groupe islamiste contre le territoire israélien. De cette manière, Sinwar sera soumis à des sanctions telles que le gel des fonds et des avoirs financiers dans l’UE, ainsi qu’aux opérateurs économiques mettant des fonds à sa disposition. Sinwar figurait déjà sur la liste américaine des personnes liées au terrorisme. Depuis 2001, l’UE dispose d’une « liste noire » qui couvre les personnes, groupes et entités impliqués dans des actes terroristes et soumis à des mesures restrictives. La liste comprend actuellement 16 individus et 21 groupes, dont le Hezbollah, le Hamas et d’autres organisations palestiniennes. Non à la « guerre des otages » d’Israël, à l’origine d’une histoire de 7 000 prisonniers palestiniens en échange de 27 Israéliens, et d’une unité secrète. L’armée d’Alexia Columba Jerez Sayeret Matkal a été chargée de déployer de nombreuses opérations contre divers groupes terroristes pour sauver leurs compatriotes Suite à cette annonce, le ministre israélien des Affaires étrangères, Yisrael Katz, a applaudi l’UE pour cette mesure. « C’est une décision juste et morale », a-t-il déclaré dans un message publié sur ses réseaux. «Je remercie tous nos amis qui ont soutenu cette décision. Cette décision est également le résultat de nos efforts diplomatiques visant à étrangler les ressources du Hamas, à le délégitimer et à lui interdire tout soutien. « Nous continuerons à éradiquer la racine du mal, à Gaza et partout où elle pointe la tête », a-t-il conclu. SANCTIONNÉS POUR LIENS AVEC AL-Qaïda De même, le bloc européen a révisé la liste des personnes sanctionnées pour liens avec Al-Qaïda et le terrorisme de l’État islamique, en ajoutant Ahmed Kaled Muller, membre du groupe terroriste somalien Al Shabaab. Plus précisément, l’UE attribue la participation aux attaques terroristes à l’organisation qui opère dans la région de la Corne de l’Afrique et qui est à l’origine de nombreuses attaques au Kenya, en Somalie et dans les pays voisins. Sous ce nom, l’UE maintient des sanctions contre 15 personnes liées au groupe jihadiste, individus faisant l’objet d’une interdiction de voyager vers l’UE et d’un gel des avoirs dans l’Union. Il sanctionne également cinq entités.

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