L’intention est qu' »il soit possible de savoir qui assiste à ces réunions », « sur quoi ils se sont mis d’accord lors de ces réunions » et « qui rémunère tous ces rapporteurs ».

Cuca Gamarra intervient lors de la séance de contrôle du Gouvernement ce mercredi au Congrès JAIME GARCIA

13/12/2023

Mis à jour à 17h14

Le secrétaire général du PP, Cuca Gamarra, a souligné ce mercredi que le PP peut convoquer le ou les médiateurs internationaux qui assistent aux réunions en Suisse à comparaître devant sa commission d’enquête et a indiqué que toute personne convoquée a « l’obligation de comparaître ». .

Dans une conférence-colloque organisée au Club Siglo XXI, Gamarra a indiqué que l’objectif de cette commission d’enquête – que le PP envisage d’inscrire au Sénat, où elle dispose de la majorité absolue – est que « on puisse savoir qui assiste à ces réunions. » , « sur quoi se mettent-ils d’accord lors de ces réunions » et « qui paie tous ces rapporteurs et toutes ces organisations » qui agissent au niveau international alors qu’en Espagne « il n’y a aucun type de conflit ».

Il a d’ailleurs indiqué que « toute personne qui est acceptée à comparaître a l’obligation de comparaître ». « Et cela permet à ce ou ces médiateurs internationaux de comparaître, par exemple, parce que la dernière chose que nous avons entendue de Pedro Sánchez n’est pas qu’il y avait une table, je crois que la dernière chose qu’il a dite, c’est qu’il y en avait quatre et qu’il y avait une table. Il y avait deux rapporteurs internationaux, je ne sais pas s’ils ont grandi ces derniers temps », s’est-il exclamé.

Gamarra a indiqué que cette commission d’enquête pourrait être enregistrée « bientôt », mais n’a pas précisé de délai ni si le PP attendra que le Parlement ait approuvé la loi d’amnistie. Bien entendu, il a déclaré que cette commission d’enquête porte « sur les accords de gouvernance » avec les indépendantistes, même si cette règle est l’une des « nombreuses questions » dont on peut parler.

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