La question des téléphones portables à l’école est loin d’être résolue. C'est aussi pourquoi il revient périodiquement au centre des débats, entre la poigne de fer de certains managers qui interdisent catégoriquement son usage et les étudiants contestataires.
En Chine, notamment dans la province du Zhejiang, la question a été prise au sérieux, c’est le moins qu’on puisse dire. À tel point que les contre-mesures adoptées sont résolument extrêmes, comme le démontre la vidéo dans laquelle un homme martèle les appareils d'étudiants « surpris » en train d'enfreindre les règles.
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Utilisez-vous le téléphone à l'école ? Dans cette école chinoise, on te martèle pic.twitter.com/igs4ASCIQt
– Asiablog.it (@Asiablog_it) 14 mars 2024
Téléphones portables détruits à l'école, la vidéo
La dépendance aux smartphones est un problème de plus en plus répandu et alarmant, notamment chez les jeunes.
Et les étudiants ne manquent pas qui restent scotchés à l’écran même en plein cours, alors qu’ils devraient plutôt écouter les professeurs en classe. En Chine, dans un collège de Lishui, une méthode drastique a été adoptée pour éviter ce genre de comportement. Les étudiants sont obligés de remettre leurs appareils à l'entrée de l'institut. Et si quelqu’un est surpris avec le téléphone à la main, la punition est déclenchée : après la confiscation, le smartphone est détruit à coups de marteau lors d'une cérémonie publique. Dans la vidéo, on voit bien : un homme, sur une scène devant un public d'étudiants, pose une poignée de téléphones portables par terre puis frappez-les à plusieurs reprises avec un marteau. Finalement, il récupère les appareils, désormais inutilisables, et les jette dans un seau. Le tout pendant qu'un professeur lit les règles à haute voix.
Pour le directeur, il s'agit d'une mesure prise pour améliorer la concentration des élèves et éviter les distractions inutiles et nuisibles. Il n’est pas clair si cette pratique est également répandue dans d’autres institutions chinoises, mais elle a entre-temps suscité des réactions divergentes. Comme d'habitude, il y a ceux qui se disent indignés d'une méthode aussi sévère et ceux qui, au contraire, se réjouissent face à la ligne dure adoptée par l'école.
