Plusieurs cas d’élèves auraient fumé en secret dans l’enceinte de l’école. C’est précisément pour cette raison que le directeur a renforcé la surveillance et a déposé une plainte officielle auprès de la police concernant le commerce de cigarettes électroniques auprès des mineurs, à l’extérieur et à l’intérieur de l’école.

Une fois les coupables identifiés, faites-leur savoir « Horizon scolaire », ceux-ci ont été suspendus. La famille d’un étudiant accusé n’a cependant pas cédé à la décision de l’institut et a donc décidé de faire appel.

C’est ce qu’a statué le tribunal administratif régional de Lombardie en la matière.

Deux jours de suspension sans obligation de comparution

Le directeur avait opté pour une ligne dure envers l’élève fumeur : deux jours de suspension, sans obligation de comparution. C’est la motivation, rapportée par « Horizon scolaire »: « Pour avoir violé le règlement de l’Institut en ne respectant pas l’obligation de maintenir un comportement correct et respectueux des règles de la coexistence civile ».

Cette sanction n’a pas été bien accueillie par la famille, qui a décidé de procéder à la appel car, en plus de n’avoir pas été correctement informée sur la question, elle n’a pas été appelée à présenter ses motifs pour défendre la jeune fille. Parmi les plaintes, il y a aussi l’absence, dans la mesure disciplinaire, d’indication des faits contestés et de convocation des parents.

Ce que dit le TAR

La décision du TAR ne s’est pas fait attendre. En effet, le Tribunal estime que l’élève a reçu une communication verbale en classe, même en présence des autres élèves, et que cela était apte à engager une procédure disciplinaire, comme l’exige la jurisprudence (Tar Emilia Romagna 800/2016). Cependant, concernant l’absence de possibilité de défendre la fille, le TAR estime que le tentatives de l’école pour entamer une discussion avec la famillequi a cependant été retiré sans justification.

Donc, l’étudiant est reconnu coupable avoir « a violé le Règlement de l’Institut en ne respectant pas l’obligation de maintenir un comportement correct et respectueux des règles de la coexistence civile »déclare le TAR, toujours comme le rapporte « Horizon scolaire ». Autrement dit, pour les juges, l’offre scolaire est jugée suffisante et adéquate aux faits.

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