Un étudiant de quinze ans, échoué pour quatre insuffisances sur le bulletin scolaire, il pourra fréquenter l’année scolaire suivante après que le TAR aura accepté le recours introduit par ses parents. Grâce à l’intervention de la famille, l’élève peut être admis en troisième année du lycée linguistique de Lodi où il étudie.

Le Tribunal administratif régional a en effet accusé le lycée fréquenté par la jeune fille de ne pas avoir déménagé à temps pour demander un PDP spécifique au déficit cognitif déjà diagnostiqué depuis plusieurs mois.

La plainte

En juin dernier, la famille de l’élève apprenait avec regret que la jeune fille n’avait pas été admise en troisième année de lycée. La raison du rejet avait été identifiée dans le quatre lacunes graves signalé sur le bulletin scolaire. Les parents de la jeune fille, cependant, n’étaient pas d’accord avec la décision de l’institut fréquenté par leur fille et ont décidé de recours au Tribunal administratif de Lombardie. Il semblerait qu’en plus des quatre insuffisances, le bulletin scolaire de la jeune fille fasse également état plusieurs notes autour de cinq. Malgré cela, le tribunal administratif régional de Lombardie a l’appel a été accepté et a jugé opportun de réexaminer la décision du lycée linguistique de Lodi, fréquenté par la jeune fille.

La décision du TAR

Après avoir procédé aux vérifications nécessaires du dossier, le TAR a décidé de permettre à l’élève d’être admis au cours suivant. Le tribunal a conclu que l’école secondaire avait le plan pédagogique personnalisé pour les élèves en difficulté a été appliqué trop tard. En effet, depuis février dernier, on avait diagnostiqué à la jeune fille un déficit cognitif et l’école aurait dû agir immédiatement pour appliquer le PDP prévu dans ces cas. Plutôt, bien que le diagnostic certifié remonte à février, le lycée semble avoir adopté le plan personnalisé seulement en mai, à l’approche de la fin de l’année scolaire, empêchant la jeune fille de combler ses lacunes à temps. C’est précisément à cause du retard commis par l’institut que le TAR a décidé d’annuler l’échec de l’élève qui pourra poursuivre son parcours scolaire sans avoir à redoubler l’année.

A lire également