L'école doit éduquer au respect, au consensus et prévention des violences, mais il ne doit pas devenir un lieu de transmission de visions culturelles controversées.

Le Ministre de l'Éducation e du mérite Giuseppe Valditara clarifie son position sur le thème deéducation sexuel-affectif dans les écoles, après les controverses qui ont éclaté autour de nouvelle discipline sur le consentement éclairé.

Dans une interview accordée à Il Sussidiario.net, le ministre explique que le débat aurait été altéré par un « mystification »: d'un côté, ceux qui affirment que la réforme nous empêcherait de répondre aux thèmes comme sexualité Et la violence de genre, d'autre part, ceux qui, selon Valditara, voudraient introduire dans l'école des contenus liés à une vision idéologique deidentité personnel.

L'éducation sexuelle est utile : mais elle doit partir de bases scientifiques

L'un des passages centraux de l'entretien concerne le relation entre éducation sexuelle et identité de genre.

En effet, le ministre distingue des parcours basés sur connaissances scientifiques du corps, de sexualité et de le développement des adolescents, et des contenus qui, selon lui, dépasseraient ce cadre et entreraient dans le champ des visions culturelles sur l'identité.

« Si vous dites à un parent qu’il faut introduire l’éducation sexuelle à l’école pour que les jeunes connaissent leur corps, 80 à 90 % des parents y sont favorables » dit le ministre.

Au contraire, selon Valditara, le risque serait que certaines voies présentées comme une éducation sexuelle introduisent une vision de l'identité personnelle qui, selon lui, cela n'aurait pas de base biologique.

Selon Valditara, cette approche pourrait conduire à un « confusion très dangereuse sur son identité » chez les enfants.

Le rôle des familles et le consentement éclairé dans les parcours scolaires

Expliquer le but de la règle du consentement éclairéValditara soutient qu'il s'agit de garantir le rôle des familles.

Le ministre explique : « Empêcher les associations qui, dans le passé, avaient des objectifs clairs d'exploitation et d'endoctrinement de perturber le développement équilibré des enfants en enseignant des soi-disant théories du genre à l'école maternelle et à l'école primaire. En bref : non au lavage de cerveau. »

Selon Valditara, à partir du collège, ce seront les familles, après avoir été informées des cours proposés, qui choisiront la manière d'éduquer leurs enfants.

Les lignes directrices sur l’éducation civique dissipent tous les doutes

Mais alors comment les deux besoins sont-ils compatibles ?l'éducation et le respect d'une part et un bouclier contre la manipulation dans le cadre du consentement éclairé d'autre part ?

Valditara explique : « La loi sur le consentement éclairé fait une exception expresse à tout ce qui est contenu dans les lignes directrices sur l’éducation civique et dans les nouveaux programmes, où, pour la première fois, l’éducation au respect, aux relations correctes et à l’empathie – véritable mesure éducative pour lutter contre les délits contre la personne – devient un objectif d’apprentissage obligatoire.

Immédiatement après, il ajoute, en donnant l'exemple deéducation sexuel: « Ce sont des aspects obligatoires dans les programmes de sciences, du primaire au secondaire, avec différents degrés de profondeur. »

La lutte contre les violences de genre reste un objectif de l'école

Valditara rejette l'idée que sa position pourrait affaiblir les activités scolaires contre les violences faites aux femmes. Dans l'interview, il souligne : « Tout cela n’a rien à voir avec la lutte contre les féminicides ou les violences faites aux femmes ».

Et il précise ce que devrait être, à son avis, rôle de l'école: « L'éducation au respect, aux relations justes et à l'empathie – véritable mesure éducative pour lutter contre les délits contre la personne – devient un objectif d'apprentissage obligatoire ».

Les critiques des théories du genre et la référence à l’idéologie éveillée

L'un des passages de l'interview concerne la référence au soi-disant théories du genre. Valditara affirme :

« Sous couvert d’éducation sexuelle, en pleine cohérence avec l’idéologie woke, ils veulent introduire des théories du genre, basées sur l’hypothèse que l’identité de genre n’a pas de fondement biologique, mais seulement culturel. ».

Deuxième Le ministre « à partir du collège, ce sont les familles qui décident de la manière d'éduquer leurs enfants ».

La protection des enfants et l’attention aux tranches d’âge

Valditara insiste sur la nécessité de distinguer les différents moments de croissance des étudiants. Le ministre déclare : « Je ne cesse de le répéter : laissez les enfants tranquilles. Nous avons besoin de clarté ».

Et il conclut en expliquant que son objectif serait : « Empêcher les associations qui, dans le passé, avaient des objectifs clairs d'exploitation et d'endoctrinement, de perturber le développement équilibré des enfants en enseignant ce qu'on appelle les théories du genre à l'école maternelle et primaire ».

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